Tout le monde veut se marier un samedi de juin. Résultat : les lieux se réservent deux ans à l’avance, les prestataires affichent complet et les tarifs sont au sommet. Pendant ce temps, l’arrière-saison provençale garde pour elle ses plus beaux secrets.
Ce que l’arrière-saison change vraiment
- La disponibilité : les dates d’octobre à avril se réservent souvent en quelques mois, pas en années ;
- Le budget : la plupart des prestataires pratiquent des tarifs basse saison. L’économie peut financer un poste entier (la vidéo, par exemple) ;
- Les prestataires de premier choix : ce photographe complet trois étés d’avance ? En novembre, il est libre, et ravi ;
- La lumière : les photographes vous le diront, la lumière rasante d’octobre est la plus belle de l’année.
Et la météo, alors ?
Parlons franchement : oui, il peut pleuvoir. Mais le Var reste l’un des départements les plus ensoleillés de France, et un lieu pensé pour les quatre saisons ne craint pas novembre : espaces intérieurs de caractère, climatisation réversible dans les gîtes, cour d’arcades à l’abri. Un mariage d’hiver aux chandelles dans une bâtisse du XIIᵉ siècle a un charme que juin ne connaît pas.
L’arrière-saison n’est pas un compromis : c’est un autre mariage, plus intime, plus doux, et sensiblement moins cher.
Les dates malines
Le vendredi est devenu le nouveau samedi : mêmes prestataires, meilleure disponibilité. Et si vos invités logent sur place (90 couchages ici), le « pont » du vendredi au dimanche transforme la contrainte en week-end prolongé.
Envie d’une date d’automne ou de printemps ? Écrivez-nous : ce sont celles où nous avons le plus de latitude pour vous.